A Propos

La mission de Lee Var:

OFFRIR AUX TRAVAILLEURS(ES) LES OUTILS ET L’INSPIRATION QU’ILS ONT BESOIN POUR FAIRE LA DIFFÉRENCE QU’ILS SOUHAITENT

 

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À PROPOS DE VOUS

 

Tu n’as pas ce qu’il faut”, “Tu es trop _____” ou “Tu n’es pas assez bon”.

C’est que vous entendez, encore et encore, à votre sujet.

 

Les mots (utilisés) sont peut-être différents. Les phrases sont peut-être plus polies.

Reste que, peu importe qui vous reproche « d’être vous » le fait généralement avec intention claire en tête :

Vous convaincre que « Tu ferais mieux de « fitter dans le moule », mettre qui tu es de coté, et ne pas te plaindre. Parce que c’est comme ça que les choses fonctionnent. Que tu veuilles te trouver un emploi ou obtenir n’importe quoi d’autre dans la vie. »

 

Je vous comprends. Moi aussi j’ai un problème avec les croyances populaires comme « Tu dois « fitter dans le moule », si tu veux réussir (ou gagner ta vie). Autrement, tu ne peux pas. »

 

Une croyance qui fait que « ceux qui essaient de construire leur vie professionnelle basée sur elle » perdent intérêt dans leur job et deviennent désengagés (au travail), avec le temps.

Jusqu’au point où ils disent : « Je me sens comme un écrou dans une machine. Je n’ai pu le cœur ni la tête pour continuer à faire ça (faire mon travail). »

Pire, où ils commencent à croire qu’autant leur emploi que leur vie sont insignifiants, vides de sens.

 

Ce n’est pas une manière « durable » de vivre sa vie, pour personne.

Encore plus quand ce que vous souhaitez c’est faire une différence. Comme c’est probablement votre cas.

 

C’est pourquoi, chez Lee Var, notre Mission est : Offrir aux travailleurs(es) les outils et l’inspiration qu’ils ont besoin pour faire la différence qu’ils souhaitent.

 

Au cas où vous doutiez avoir ce qu’il faut – pour faire une différence – prenez ceci en considération :

Si vous avez une imagination et une volonté qui peuvent être « allumées », « faire une différence » est en vous.

 

Maintenant, la question est, pensez-vous être « assez mûrs » pour démonter des croyances qui sont plus limitatives qu’autre chose, et commencer à faire votre différence?

Si oui, faisons en sorte que ça devienne possible. Ensemble.

(Veuillez consulter la section “Outils” pour obtenir plus de détails sur comment Lee Var peut vous aider)

 

Patrick “Di Mellon”

Fondateur de Lee Var

 

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LES ORIGINES DE LEE VAR

J’étais là, assis sur une chaise, dans ce bureau. Un peu confus, étourdi par le flot d’émotions et de pensées que je ressentais, tout à coup.

 

ÊTRE UN BON EMPLOYÉ N’ÉTAIT PLUS ASSEZ

Je travaillais pour cette compagnie depuis plus de deux ans. Je n’aimais pas vraiment ma job. En partie, parce que le travail lui-même (pas mes collègues) semblait inutile, vide de sens. Malgré tout ça, chaque jour j’essayais de faire le meilleur travail que je pouvais. D’une certaine manière, ça été utile.

Assez pour gérer la plus grande équipe de ce centre d’appels (où je travaillais). En plus d’entendre un « Dans l’ensemble, tu fais du très bon travail. Nous sommes satisfaits de toi. Continue à faire ce que tu fais » à chacune de mes évaluations annuelles précédentes.

Mais cette journée-là, dans ce bureau, l’histoire était différente.

 

Mon patron était assis en face de moi, son visage encore rouge. Il attendait une réponse de ma part à ce qu’il venait de me crier. Pour vrai.

 

« Mais on s’en fou que tu sois presque tombé malade

de faire ce type de travail à ton ancien emploi!

Pour moi, t’es qu’une ressource (!),

et tu vas faire ce que je te dis.

Sinon, tu vas devoir te trouver du travail ailleurs! »

 

C’est pour ça que j’étais confus, étourdi. Je ne pouvais juste pas croire ce que je venais d’entendre. « C’est vraiment ce qu’il pense de moi? »

 

Ça démontrait combien il se foutait de ce que je lui avais dit quelques semaines auparavant. À propos de la raison pour laquelle je souhaitais ne pas accepter l’offre de l’entreprise – de superviser toutes les études de marchés, en plus de continuer à gérer mon équipe de ventes.

 

Maintenant, tout ce que mon patron souhaitait c’était un « écrou ». Un qui pouvait « fitter » dans la petite boite qu’il s’était imaginé, dans sa tête.

Être un bon ou même un très bon employé n’était plus assez.

C’est ce que j’ai compris à ce moment-là.

 

Mon patron voulait quelqu’un qui ferait ce qui lui est demandé. Sans jamais dire un mot, exprimer des préoccupations, ou se plaindre.

Même si pour cet employé(e), ça voulait dire perdre tout sens de respect personnel et d’estime de soi, avec le temps. Et se sentir misérable, sans importance, au final.

Pour obtenir autant « d’obéissance » et de « dénis de soi » de la part de n’importe qui, mon patron était prêt à tout faire.

Même « mettre quelqu’un dans un coin », par des menaces, en souhaitant obtenir ce qu’il voulait. Comme il le faisait précisément avec moi, ce jour-là.

 

Donc, j’étais là. Assis sur cette chaise, déjà insatisfait de mon emploi, et maintenant j’étais poussé à prendre cette décision difficile; « fitter dans le moule », devenir complètement un « écrou » et me sentir misérable tous les jours à cause de ça, ou perdre mon emploi et arrêter de « gagner ma vie ».

« Qu’est-ce que je fais? Je baisse la tête et j’accepte ou pas? »

J’ai commencé à douter de moi-même; « Je ne suis pas sûr d’avoir ce qu’il faut pour … ».

Presqu’immédiatement, j’ai entendu un grand « Ça suffit! » qui remontait du fond de moi. «Tu mérites mieux ça! »

 

D’une manière très simple mais claire, j’ai répondu à mon patron: “Ce que tu viens de me dire? C’est pas comme ça que les choses vont se passer. J’ai pas à accepter rien de ça.”

 

Je voulais plus.

Plus de cette job. Plus de n’importe quel emploi, en fait. Plus du fait de travailler, en général.

 

Quoi exactement? Je ne le savais pas. Mais « être traité comme un écrou dans un machine, pas  comme une personne », définitivement que ça n’en faisait pas partie.

 

C’était clair que mon patron ne pouvait pas me donner ce « plus » que je recherchais, à partir de maintenant. Peu importe ce que ce « plus » était.

J’ai donc démissionné.

 

JE N’ÉTAIS PAS LE SEUL À VOULOIR “PLUS” DU FAIT DE TRAVAILLER

En parlant avec quelques amis proches et des membres de ma famille, j’ai entendu ce qu’ils avaient à dire à propos de leur propre situation d’emploi.

Je n’étais pas le seul, finalement, qui désirait obtenir « quelque chose de plus » du fait de travailler. La grande majorité de ceux (et celles) avec qui j’ai discuté recherchait la même chose.

 

Comment je l’ai su?

 

Parce que, peu importe qui j’écoutais, les mêmes commentaires revenaient. Une personne après l’autre.

« Je me sens comme un écrou dans une machine. »

« Je suis capable de faire mon travail… mais des fois, souvent en fait, j’ai l’impression que je perds autant mon temps que mon potentiel, là-bas. »

«  J’aimerais ça que mon travail « compte ». Qu’il ne laisse pas l’impression d’être inutile. »

« J’aimerais que ma job soit à propos de quelque chose de « plus ». Quoi au juste? Je ne sais pas. »

« J’aimerais que ce que je fais (comme travail) fasse une sorte de différence (dans le vie des gens). Pas « changer le monde ». Juste faire une différence. Même si s’en était seulement une petite. (…) Je serais content. »

« J’aimerais que mon travail soit plus « moi ». Que ça représente mieux « qui je suis ». »

« Certain que j’ai besoin d’un chèque de paie. Comme n’importe qui d’autre. Mais je veux pas que mon emploi ne soit qu’à propos que de ça; l’argent. »

« Je sais pas comment faire pour que (tout) ça soit possible. Comment trouver ce genre d’emploi. Un qui a une raison d’être, un « purpose ». »

« Parce que tout ce que j’ai essayé jusqu’à date;  consulter des nouveaux babillards d’emplois, lire des articles sur la recherche d’emploi ou le développement de carrière, passer des tests de personnalité, rencontrer un conseiller en orientation (professionnelle), ça n’a pas marché. Ça ne m’a rien donné de bon, comme résultats. »

 

Toutes des choses que j’aurais pu dire moi-même. Soit à propos de la job que j’avais quitté quelques jours plus tôt, ou la plupart de celles que j’ai eu par le passé, aussi.

 

QUEL EST-CE « PLUS »?

J’ai commencé à écouter et parler avec un plus grand nombre de personnes. L’idée générale de ce « plus » – que des personnes ont mentionné être à la recherche de – est devenue plus claire.

 

Ce n’était pas en lien avec la job que ces personnes avaient.

C’était en lien avec ce que cette job leur permettait de faire; son résultat. Et comment ça les faisait se sentir.

Ils voulaient que leur emploi « compte », soit utile. Parce qu’ils voulaient, eux-mêmes, « compter », être utiles.

Voilà ce qui les motivait, les « drivait ». Réellement.

 

Peu importe l’emploi qu’ils avaient, « Juste faire le travail » n’était plus assez.

Le niveau de succès qu’ils avaient (dans cet emploi) n’ayant aucune influence.

Ils voulaient « plus ».

C’est ce que ce « plus » voulait dire.

 

Je me suis facilement identifié à ces personnes.

J’ai encore la même « drive » qu’eux avaient. Peut-être l’avez-vous aussi.

 

Plusieurs travailleurs(es) ont cette même motivation, aujourd’hui, et recherchent ce même « plus » dans leur emploi.

Tout comme ceux que j’ai rencontré, ils ne réussissent pas à le trouver eux non plus.

 

À l’époque, je ne savais pas comment aider quelqu’un à « combler ce « gap », ce trou »; entre trouver un emploi régulier versus en trouver (et avoir) un qui est « utile », a une raison d’être.

Certain que je voulais aider à trouver une piste de solution.

En disant ce qu’il pensait et s’attendait vraiment de moi, mon ex-patron m’avait donné « LA » raison que j’avais besoin pour me lancer dans cette recherche (de solution).

 

« COMMENT EST-CE QU’ON LE CRAQUE CE PROBLÈME? »

Ça m’a pris cinq ans pour bien saisir ce problème de « problème  de « gap » ».

 

Je me suis plongé dans tout ce qui touche le « travail » pendant cette période. Que ce soit de l’Histoire jusqu’à la Psychologie, en passant par le Management. De l’écoute de témoignages de travailleurs jusqu’à la lecture d’études scientifiques. Que ce soit de répondre à différents tests de personnalité ou de carrière, jusqu’à rencontrer des conseillers en orientation (professionnelle) aussi.

 

Toutes des choses nécessaires pour:

1) Mieux comprendre pourquoi trouver (et faire) un travail qui « est utile / a une raison d’être » est important pour des travailleurs comme vous et moi

2) Apprendre de différentes personnes – passées ou présentes, célèbres ou pas – comment elles ont réussi à trouver le « fit en emploi »

3) Trouver mon « fit en emploi », en utilisant autant les enseignements de ces personnes que le fruit de mes propres recherches

4) Commencer à développer des outils pour des travailleurs(es) – comme vous –  dont la réponse à « Souhaitez-vous que votre vie professionnelle vous laisse l’impression d’être insignifiante, encore? » est « Jamais »!

Pour que vous ayez l’effet-levier que vous avez de besoin pour sortir du moule dans lequel vous vous sentez pris, et commencer à faire la différence que vous souhaitez.

 

Comment est-ce que je peux, précisément, vous aider à faire une telle transition dans votre vie professionnelle? Les détails vous sont donnés dans la section « Outils » de ce cite internet.

 

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LEE VAR, LE NOM

Lee Var, comme nom de cette entreprise, est inspiré de la racine latine du mot « levier » et de son cousin-proche « élever ».

Ce qui résume bien ce en quoi consiste le travail de Lee Var: offrir aux travailleurs(es) les outils et l’inspiration qu’ils ont besoin pour faire la différence qu’ils souhaitent.